Hausse du carburant : comment les entreprises peuvent réduire jusqu’à 30 % leurs coûts de transport
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Alors que les prix du carburant repartent à la hausse en France, les entreprises doivent adapter leurs stratégies de mobilité. Fin mars 2026, le prix moyen du gazole s’établit autour de 2,05 € à 2,10 € le litre et l’essence autour de 1,95 € à 2,00 €, soit une hausse pouvant atteindre près de 20 % en quelques semaines, conséquence directe des tensions géopolitiques au Moyen-Orient. Pour les entreprises dépendantes du transport routier, ces fluctuations pèsent directement sur les coûts d’exploitation.
Dans ce contexte, Fraikin, leader européen de la location de véhicules industriels et utilitaires, propose deux leviers pour maîtriser les dépenses de transport : l’optimisation des kilomètres parcourus et l’électrification progressive des flottes.
La flambée des coûts à la pompe est aussi un moment clé pour repenser globalement la performance de sa flotte : choisir l’énergie la plus adaptée, mieux dimensionner les moyens, digitaliser la planification, lisser les pics d’activité et maximiser les flux.
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Réduire les kilomètres : la première économie de carburant
Pour de nombreuses entreprises, les marges de progrès restent importantes dans l’organisation des tournées de livraison. Réduire le nombre de kilomètres parcourus constitue ainsi le premier levier d’action rapide pour limiter les coûts et l’impact environnemental. L’optimisation des tournées repose sur une planification fine des opérations, intégrant la sectorisation des livraisons, la prise en compte des contraintes terrain (trafic, accès aux zones de livraison, restrictions poids lourds, stationnements), ainsi que l’adaptation des moyens à la saisonnalité. Elle suppose également une vigilance particulière sur les retours à vide, afin de maximiser le taux de chargement des véhicules et d’éviter les trajets inutiles.
Fraikin accompagne ses clients avec des outils digitaux performants, comme MyRoute by Fraikin, qui permettent de planifier des tournées optimisées : chaque véhicule part avec un plan de livraison structuré, chargé au maximum de ce que permet la réglementation, et limite les kilomètres parcourus à vide ou les retours sur des zones déjà desservies. Le service intègre également un suivi en temps réel et une communication avec les clients finaux, améliorant la qualité de service.
• Plus de 80 ans
• 2 300 collaborateurs en France
• +60 800 véhicules, dont 33 000 en circulation en France
• 110 agences en France
• 7 500 clients en France
• CA : 906 millions d’€ en 2024
Présence dans 10 pays européens

« Aujourd’hui, ce qui fait vraiment la différence, ce n’est pas seulement le véhicule, mais la manière dont il est utilisé : le bon inventaire, l’optimisation du chargement et le moment de l’opération. Grâce à son accompagnement et à sa solution digitale MY ROUTE BY FRAIKIN, le groupe permet à ses clients d’optimiser leurs tournées et d’atteindre jusqu’à 30 % de gains de productivité. Nous les aidons à transformer leur flotte en un véritable levier de performance »
Cette optimisation s’appuie aussi sur la mutualisation des moyens et le déploiement de flottes de véhicules organisées par zone géographique, permettant d'assurer les livraisons et, si nécessaire, la gestion des retours de marchandises.
Mieux adapter les flottes aux besoins des entreprises
Au-delà de l’optimisation des tournées, la flexibilité de la flotte est essentielle pour s’adapter à l’activité réelle des entreprises et à leur saisonnalité.
« À Toulouse, pour un de nos clients, nous gérons quatre magasins avec seulement trois véhicules en hiver, puis nous passons à cinq véhicules en été pour absorber le pic d’activité. Nous adaptons le nombre de véhicules, la capacité de chaque camion et les plages horaires de livraison aux besoins concrets du client. Nous veillons aussi à informer et coordonner le client final pour chaque livraison, avec un niveau de suivi et de traçabilité comparable aux meilleurs standards du e-commerce. Cette approche nous permet de maximiser l’utilisation de chaque véhicule et de garantir la satisfaction client, tout en limitant les coûts et les kilomètres parcourus », détaille Lionel Coudert.
Cette capacité à ajuster les moyens opérationnels au bon moment permet aux entreprises de lisser leurs coûts, d’anticiper les périodes de forte activité et de ne pas immobiliser de véhicules inutilement.
L’électrique : une solution stratégique en milieu urbain
Autre levier pour limiter l’impact des hausses du carburant : l’électrification progressive des flottes professionnelles. Dans de nombreuses villes, comme Paris, Lyon ou Montpellier, les Zones à faibles émissions (ZFE) restreignent la circulation des véhicules thermiques. Leur réexamen est prévu prochainement à l’Assemblée nationale, mais en attendant, ces règles continuent de s’appliquer. Par ailleurs, depuis le 1er janvier 2026, la loi LOM impose de nouvelles obligations aux flottes professionnelles, renforçant la pression pour des solutions de mobilité plus propres.
Dans ce contexte, les périodes de hausse des carburants agissent comme un déclencheur : elles poussent les entreprises à s’interroger sur leur dépendance aux énergies fossiles et à envisager des alternatives. L’électrique s’impose progressivement comme une solution d’avenir, d’autant plus pertinente en France où la production d’électricité est largement décarbonée. « Ce type de contexte oblige nos clients à se poser les bonnes questions : faut-il continuer avec des énergies fossiles ou commencer à basculer vers des solutions comme l’électrique ? Aujourd’hui, c’est particulièrement adapté pour les tournées urbaines et la desserte locale », explique Lionel Coudert.
Dans les faits, l’électrification est aujourd’hui surtout déployée sur les véhicules légers, pour lesquels les infrastructures de recharge sont déjà bien développées. Le principal enjeu concerne désormais les poids lourds, dont l’autonomie reste limitée pour les longues distances. L’électrique ne remplace donc pas tous les usages, mais s’intègre efficacement dès lors que les tournées sont courtes, régulières et localisées.
Le développement de cette motorisation repose également sur un écosystème à structurer : l’augmentation de la demande doit s’accompagner d’un déploiement plus large des bornes de recharge dans les zones industrielles et sur les axes logistiques. Dans ce cadre, le TCO (coût total d’utilisation) reste un indicateur clé pour orienter les choix des entreprises, en fonction de leurs usages, de leur implantation géographique et de leur activité.
« Notre rôle, c’est d’accompagner nos clients pour déterminer l’énergie la plus pertinente selon leur métier, leur localisation et leurs contraintes opérationnelles. L’électrique est une solution très intéressante, mais elle doit être choisie au bon endroit, au bon moment », ajoute Lionel Coudert.
Enfin, au-delà des enjeux environnementaux, l’électrique présente aussi un avantage opérationnel : la réduction des nuisances sonores. Un atout non négligeable pour les livraisons en milieu urbain, y compris en horaires décalés.
Dans un contexte de volatilité énergétique, la performance des flottes ne se joue plus uniquement au prix du carburant, mais dans la capacité des entreprises à repenser en profondeur leurs modèles logistiques.
Le Groupe Fraikin est le leader européen de la location européenne, de 1 jour à 10 ans, avec ou sans conducteur, et de la gestion de flottes de véhicules. Présent dans 10 pays avec un parc de plus de 60 000 véhicules, Fraikin est au service d'une large clientèle de tous les secteurs. Le Groupe propose des solutions de mobilité sur mesure qui privilégient l'innovation, la durabilité et la performance. http://www.fraikin.fr/fr
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